Jeux de Confiance – Chap 20

Jeux de Confiance V2 Fb

Tony

J’avais l’impression de voler, je ne percevais que la main de Lou dans la mienne tandis que nous marchions vers l’ascenseur. Je venais de lui avouer mon amour, chose que jamais au grand jamais je n’avais dit à une femme. Ni ressentis d’ailleurs. C’était nouveau pour moi, mais en même temps, je savais au fond de moi depuis quelque temps ce que signifiaient mes réactions et mes regards pour elle.

Lou était celle qui me redonnait confiance et elle avait atteint mon cœur à une rapidité incroyable. Je ne pensais pas que de tels sentiments pouvaient être si forts et si intenses. Je ne croyais pas mon père lorsqu’il parlait de ce qu’il ressentait pour ma mère, de tout l’amour qu’il lui portait. Je comprenais aujourd’hui que quoi que Lou fasse, ceux-ci ne pourraient pas disparaitre. Je lui portais un amour inconditionnel.

Lorsque les portes de l’ascenseur se refermèrent, c’est un désir puissant qui m’emporta. Je la serais alors contre moi, au risque d’être brusque. Je l’embrassais furieusement, frottant mon bassin contre elle. La sentant réagir avec fougue, j’augmentais la pression de nos deux corps l’un contre l’autre et glissais ma main sous sa jupe pour caresser ses fesses. Le souffle court, nous nous détachâmes et rejoignîmes la porte de notre suite. J’avais les mains tremblantes, alors je dus prendre une grande respiration sous les rires de Lou. Je lui lançais un regard taquin et la laissais entrer.

Sa robe lui arrivant à mi-cuisse se balançait tandis qu’elle avançait et cela ne fit qu’exacerber mon excitation. Je pouvais voir une bonne partie de son dos grâce au décolleté. Nos séances d’entrainements avaient renforcé ses muscles fins qui en étaient encore plus dessinés, féminin et ferme. Je m’approchais d’elle et fis courir mes doigts sur sa peau. Elle déposa sa pochette sur le fauteuil et posa sa tête sur mon épaule tandis que je l’enlaçais, les mains sur son ventre naviguant sans m’approcher des zones sensibles.

Tout son corps était parfait, fin, dessiné et ferme. Elle ondula légèrement contre moi et je savais ce dont elle avait besoin. Je passais une main sous ses jambes et l’autre dans son dos afin de la porter jusque dans la chambre. J’avais envie de lui donner tout ce qu’elle avait pu lire dans les livres, tout ce qu’elle avait pu rêver, tout ce qu’une femme comme elle pouvait désirer.

Je la déposais debout près du lit et l’embrassais. Elle se laissa aller à mon rythme que j’avais ralenti depuis l’ascenseur. Nous aurons bien l’occasion d’y aller de manière plus sauvage plus tard. Ce soir, je voulais lui donner toute la tendresse que j’avais en moi. Toute la douceur qu’elle avait manquée dans sa vie et ses premières relations.

— J’ai envie de toi Tony.

Elle m’avait susurré ces mots tout en embrassant mon cou. Je dus faire preuve d’une retenue surhumaine pour ne pas la prendre sans détour. Alors, de crainte qu’elle se méprenne sur mon attitude, je lui répondis en chuchotant, le front posé contre le sien.

— Ce soir, je vais te faire l’amour Lou. Et ensuite nous découvrirons ensemble tout ce qui te fait envie.

Son souffle s’accéléra et je sus qu’après cette nuit, plus rien ne serait comme avant. Je commençais par l’embrasser et suçoter son cou, son doux parfum m’enivra. J’ouvris sa robe. J’avais remarqué qu’une fine fermeture éclair se cachait sous son bras. Je fis doucement glisser la dentelle de ses épaules et découvris sa poitrine. Ses seins étaient beaux, ronds, blancs, le téton rosé et doux sous mes doigts. J’entrepris de les caresser doucement, laissant passer mes pouces sur son téton. Elle gémit à mon contact. Elle était sexy ! Je laissais alors glisser sa robe sur ses pieds encore chaussés de ses talons. Ses collants moulaient ses formes avantageuses. J’aurais pu lui arracher mais je devais me comporter comme si c’était sa première fois. Alors, tout en me baissant, je fis descendre la toile sur ses jambes fermes et sculptées. Je l’invitais à s’assoir sur le lit juste derrière elle et la regardais. Elle était belle, en attente de mon corps contre le sien.

J’entrepris alors de retirer ses chaussures et doucement, le bas de ses collants. Je caressais au passage ses cuisses, l’arrière de ses genoux, ses mollets et ses pieds. Je me relevais et commençais à me déshabiller devant elle.

Elle s’installa plus confortablement, se reposant sur ses coudes, ses seins magnifiques pointant dans ma direction. Son regard était gourmand. Je savais que mes muscles lui plaisaient, elle me l’avait laissé entrevoir par ses regards et ses caresses. Alors je me laissais aller à jouer un peu de cet avantage tout en retirant ma veste de costume, ma cravate et ma chemise. Sa bouche s’entrouvrit et elle se mordit la lèvre inférieure.

Elle tendit les bras vers moi, elle voulait me toucher et je voulais sentir ses mains sur moi. J’approchais et elle caressa mon ventre. Je me contractais pour qu’elle profite à son aise de mes abdos. Elle y déposa un baiser et je savourais, en même temps que je la vis, sa langue accompagner ses lèvres dans la découverte de mon corps. J’avais toujours été fier, mais je l’étais encore plus en voyant que je provoquais du plaisir à Lou grâce à toutes ces séances de sports. Je n’aurais pas aimé lui offrir un spectacle affligeant d’un homme qui ne prend pas soin de lui. Elle était si belle, elle méritait au moins ça.

Je me penchais et elle s’allongea. Ses boucles dorées autour de son visage semblaient illuminer sa peau claire. Ses yeux verts me transperçaient et ne cessaient de regarder mes bras et mes pectoraux. Lorsque je les contractais sous ses caresses, elle se mordait les lèvres. Elle aimait ça, elle ne trouvait pas ça ridicule comme d’autres femmes que j’avais rencontrées. Alors j’en jouais encore.

Dès qu’elle passait ses mains sur moi, je contractais et admirais sa réaction, ses yeux se remplissant de désir, ses mains se resserrant sur ma peau. Elle passa la langue sur ses lèvres, ce qui tendit le tissu de mon boxer. Elle aimait ça et ça tombait bien, les muscles, c’était un de mes points forts.

J’appréciais particulièrement ce moment mais il fallait passer à la vitesse supérieure. Alors je me plaçais sur un de mes avants bras et de ma main libre, je revins sur elle. Caressant ses seins au passage, j’allais chercher une de ses mains et avec lenteur, la plaçais sur mon entre-jambe tendu sous mon pantalon de costume. Elle émit un gémissement et je sentis mon excitation monter d’un cran. Elle n’osait pas bouger, alors j’effectuais une pression de ma main sur la sienne, afin qu’elle sente toute ma longueur et tout mon désir. Un « O » se forma sur ses lèvres avant qu’elle ne se morde de nouveau les lèvres.

Je lâchais sa main et caressais de nouveau sa poitrine parfaite. Elle glissa alors ses doigts à la découverte de mon anatomie. La sentir ainsi me toucher m’excitait et à la vue de son regard gourmand, c’était réciproque. Alors, je déboutonnais mon pantalon et le fit glisser, retirant au passage mes chaussures et chaussettes. Je me replaçais contre elle et elle remit sa main sur moi, me poussa légèrement et prit le dessus, plaçant ses mains sur mon pénis. Elle glissa alors ses doigts sous l’élastique et j’émis un râle de plaisir.

Elle semblait à bout de souffle et je ne l’avais même pas encore touché. Son regard était différent, elle était excitée. Elle voulait en voir plus, alors je retirais mon caleçon. Un sourire s’étendit sur ses lèvres rosées par nos baisers.

Elle vint m’embrasser, tout en gardant une de ses mains sur moi. Ses seins s’écrasant sur mon torse m’existèrent de plus belle. Elle m’empoigna dans sa jolie main et commença des va-et-vient. J’étais tellement excité que j’étais au bord de l’exposition. Je posais une main sur la sienne afin de lui indiquer un rythme plus lent. Ce qui sembla l’exciter davantage. Je notais cette information dans un coin de mon esprit et me concentrais sur elle.

Ses fesses étaient juste là, à portée de main tandis qu’elle s’était penchée sur moi pour me toucher. Il était temps de lui donner un orgasme. Son string noir en dentelle me rendait fou. Je n’avais pas envie de le retirer pour le moment.

Je fis glisser une de mes mains sur le haut de ses fesses et elle frissonna. Il fallait que je la réchauffe et j’avais bien mieux qu’une couverture pour ça. Je me décalais, l’empêchant de toucher à mon pénis au bord de l’extase et m’approchais de son fessier ferme et rond à souhait. Elle s’allongea sur son côté et ma main glissa sur ses cuisses, les écartant légèrement au passage.

Ce que j’aimais dans cette position, c’était de la voir aussi à découvert et en même temps si gracieuse. Je sentais son désir monter à mesure que ma main effleurait sa peau, approchant chaque fois davantage son creux. Lorsque ma main atteignit enfin son intimité, elle était bouillante. Je la caressais et elle gémit, remuant sous l’effet du désir. J’approchais mes lèvres de leur destination.

Dès que j’eu posé ma langue sur son sexe, ses gémissements se firent plus intenses. Elle était extraordinaire et m’excitait bien plus que prévu. Je n’allais pas durer longtemps en elle et ça me foutait la rage. Ses gémissements se transformèrent en cris lorsque l’orgasme l’envahit. Ses mouvements et ses gémissements m’indiquèrent que la vague se calmait. Je retirais doucement mes doigts et tout son corps trembla.

— Viens, me supplia-t-elle.

— J’arrive ma douce.

Je plongeais sur mon pantalon pour récupérer le préservatif que j’avais mis de côté. Elle me regarda le positionner, ses mains m’effleurant, tandis qu’elle haletait toujours.

— J’ai envie de toi ma belle. Je vais devoir terminer rapidement avant de m’occuper de nouveau de toi, tu comprends ? lui chuchotai-je.

J’espérais qu’elle devinerait que cela faisait des mois que je n’avais pas fait l’amour et qu’après tous ces préliminaires et ces moments passés près d’elle à bander dans le vide, je ne tiendrai pas longtemps.

J’approchais d’elle et à mon plus grand bonheur, elle ouvrit les cuisses, prête à m’accueillir. Alors, je me penchais et elle m’embrassa, d’abord doucement puis avec fougue. J’approchais mon sexe de ses cuisses et elle descendit les mains dans mon dos, sur mes fesses qu’elle malaxa avec plaisir. Elle augmenta légèrement la pression, comme pour m’inciter à entrer en elle. Ce que je fis sans plus attendre.

Je la pénétrais tout en la regardant dans le fond des yeux. Je voulais qu’elle sente tout mon désir et tous mes sentiments pour elle la première fois que je lui faisais l’amour. Elle soutint mon regard et j’entrais toute ma longueur en elle dans un râle. Elle émit un tel gémissement que je crus éjaculer sur l’instant. Je me retins de justesse pour effectuer quelques mouvements. Je lui soufflais quelques mots à l’oreille.

— Je vais venir, mais je te promets de revenir aussi vite ma douce.

Je ne voulais pas voir une once de déception dans son regard. Et comme elle se cabrait sous mes mouvements de va-et-vient, les mains toujours sur mes fesses, je lâchais un gémissement grave, sorti du plus profond de mon être. J’avais été bien trop rapide mais elle était si existante que je ne m’en sentis pas honteux.

Je me retirais et déposais le préservatif sur le côté. Je me plaçais de nouveau sur elle, la couvrant de tout mon corps. Elle semblait complètement ivre de désir et il n’était pas question de la laisser comme ça. Je m’excusais et courrais jusqu’à mon sac pour y récupérer un nouveau petit sachet.

Elle sourit en me voyant revenir avec la protection dans la main. Ses yeux naviguèrent sur moi et s’arrêtèrent sur mon sexe. Je n’avais plus le barreau mais la voir nue, dans une position si alléchante, la main sur son sexe, ses yeux verts rivés sur moi, me firent durcir de nouveau. Je retournais alors coller mon corps au sien, reposant le poids de mon corps sur mes avant-bras.

Lou en profita pour malaxer mes muscles, les embrasser et m’embrasser encore. L’excitation monta rapidement et ce fut pire lorsqu’elle commença à remuer du bassin contre moi. L’afflux sanguin augmenta et j’étais prêt à revenir. Elle glissa sa main sur moi et ses yeux exprimèrent la surprise en même temps qu’un intense désir. Elle avait l’air contente de ce qu’elle avait entre les doigts et la sentir me toucher ainsi ne fit qu’intensifier mon ardeur.

Plus dur encore, je me reculais pour enfiler le nouveau bout de latex et elle remua d’impatience. Je laissais glisser mes doigts sur elle. C’était si bon, elle semblait épanouie et sûre d’elle. Alors je me plaçais sur elle et tout en la fixant dans les yeux, j’entrais de nouveau en elle. Elle gémit, nos regards rivés l’un à l’autre. Cette fois, j’étais prêt pour tout lui donner. J’augmentais la vitesse et la force de mes mouvements en voyant qu’elle aimait ça.

Je me reculais en regardant ses seins bouger sous l’effet de mes hanches claquant contre ses cuisses. Je basculais alors une de ses jambes de l’autre côté. Entrant plus profondément en elle c’est tout mon corps qui s’électrisa. Je voyais qu’elle aimait ça, mais quand ses gémissements se firent plus fort et que son corps se cabra soudainement, je réalisais qu’elle venait d’avoir un orgasme.

Elle se resserra autour de mon extrémité et de nouveau, je fus proche de l’explosion. L’orgasme m’emporta de toute sa puissance. Je n’avais jamais rien ressenti de tel avant. Tout mon corps réagissait au sien. C’était terriblement bon.

Je m’écroulais sur elle, tout en gardant appuis sur mes coudes. Nos souffles se calmèrent et je me retirais. Le deuxième préservatif rejoignant le premier.

Je pris Lou dans mes bras et la couvris de baisers. Il était hors de question qu’elle se sente seule après ce que nous venions de vivre. Elle frissonna, alors je l’amenais sous la couette et la rejoignis, heureux de sentir son corps nu contre le mien. Soudain, je réalisais que c’est exactement ce dont j’avais rêvé la première nuit à ses côtés. Sa tête sur mon épaule, elle caressait mon torse. Je gonflais les pectoraux et elle me mit à rire.

— Tu es si belle Lou, j’aime ton rire.

— Tu n’es pas mal non plus tu sais. Je dois dire que j’avais envie de voir ce qu’il y avait sous ta chemise depuis le premier soir. Mais je ne te l’aurais pas avoué auparavant.

Je me gardais bien de lui dire tout ce que j’avais rêvé de lui faire ce soir-là et l’embrassais encore. Je ne me lassais pas de ses lèvres contre les miennes. La main sur son visage, les doigts dans ses cheveux et le pouce sur sa joue, j’augmentais la force de mon baiser tout en basculant au-dessus d’elle. Détachant mon visage de quelques centimètres afin de la regarder dans les yeux, je puisais tout ce que j’avais pour lui dire les mots qui sortaient tout droit de mon cœur.

— Je t’aime Lou. Tu es la première femme pour qui je ressens ce sentiment. Tu es exceptionnelle et t’avoir vu prendre du plaisir ce soir me fait réaliser que je veux être le seul à te toucher et à te donner ça. Je te veux Lou, avec moi et près de moi.

— Je ne pensais pas entendre des paroles comme les tiennes un jour. Tu dois être une espèce rare et j’ai la chance d’être tombée sur toi. Tu es mon sauveur et tu renouvelles ma vie. Je me sens comblée grâce à toi… Je t’aime Tony. Moi aussi je veux être avec toi et près de toi.

Nous nous enlaçâmes avec force, dans la chaleur de nos corps et de nos cœurs remplis d’amour. Je l’enlaçais, mon esprit s’allégea et le sommeil m’emporta.

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