Jeux de Confiance – Chap 18

Jeux de Confiance V2 Fb

Tony

Louise dormait sur le siège passager alors que nous étions en route pour notre weekend romantique. J’avais décidé de lui offrir tout ce qu’elle n’avait pas eu le droit jusqu’ici. Elle avait beaucoup de choses à rattraper. En arrivant à destination, je lui caressais le visage afin qu’elle se réveille en douceur. Sa manière de s’étirer était trop mignonne. Elle était à croquer dans son petit pull gris à motifs fleuris. Lorsqu’elle sortit de la voiture, la main dans la mienne, elle regarda autour d’elle avec émerveillement.

— C’est magnifique, s’exclama-t-elle devant l’immensité de la mer qui s’étendait devant nous.

Je lui indiquais un escalier un peu plus loin et nous rejoignîmes la plage. Étant donné le froid et du vent qui nous giflaient le visage, nous ne nous aventurâmes pas à mettre les pieds dans l’eau. Mais la vue sur les vagues était incroyable. Je la pris dans mes bras afin de la tenir au chaud et elle s’y blottit tout en admirant le paysage. Plus tard, nous remontâmes dans la voiture afin de rejoindre l’hôtel que j’avais réservé. Elle me regarda avec de gros yeux quand elle vit l’entrée.

— Tu es sûr que c’est ici ? Tu ne t’es pas trompé d’adresse ? Imagine, la honte, pouffa-t-elle de son rire adorable.

— Bien sûr que non, je sors le grand jeu pour toi.

Elle roucoula, sortit de la voiture et nous entrâmes, nos bagages à la main. Des réceptionnistes nous accueillirent avec un immense sourire et nous débarrassèrent. Je donnais mon nom pour la réservation et ils me donnèrent rapidement la clé de la chambre. Une fois la porte de notre chambre ouverte, le personnel d’étage déposa nos bagages et nous laissa. Lou attendit que la porte se referme avant de prendre la parole.

— Mais tu es complètement fou ! C’est bien trop joli, tu as dû payer ça une fortune Tony. Non, je ne peux pas, je…

— Lou, je le fais avec plaisir. J’ai vraiment envie de nous offrir un lieu spécial. Tu le mérites.

— Je n’ai pas besoin de tout ça, tu le sais.

— Peut-être, pourtant ça nous fait plaisir à tous les deux. Je me trompe ?

Son sourire me prouva que j’avais raison. Nous visitâmes la suite, le petit salon, la salle de bain et nous nous émerveillâmes de la vue sur l’océan. La chambre était magnifique. Lou semblait stupéfaite et j’étais très content de ma surprise.

J’ordonnais nos affaires et testais les lumières ; je découvris avec plaisir un mode tamisé. J’avais demandé quelques bougies que j’allumais dans le salon tandis qu’elle passait un moment dans la salle de bain. Lorsqu’elle sortit, j’avais servi deux verres de champagne doux avec une touche de liqueur à la framboise pour elle. Son sourire s’étendit et elle s’approcha.

Je la regardais, toute menue dans son jeans et son petit pull. Elle avait retiré ses chaussures et profitait de la moquette à pied nus. Je l’imitais et nous rîmes un moment de cette sensation, jouant comme deux adolescents à se caresser du bout des pieds. C’était enfantin, mais je savais que je devais la mettre à l’aise. Après avoir bu et commenté la décoration du lieu, je m’approchais d’elle.

Elle était assise sur un des petits fauteuils et je me plaçais derrière elle, sachant qu’elle y était sensible. Repoussant ses cheveux aux boucles parfumées, je déposai un baiser sur sa nuque. Aussitôt, elle pencha sa tête en arrière. Je l’embrassais tendrement, glissais mes lèvres sur sa joue et de nouveau sur son cou. Elle sentait bon, sa peau était douce… Son souffle s’accéléra et je fis glisser mes mains sur ses bras et nos mains s’entrelacèrent.

Louise

J’étais là, dans une suite fabuleuse, Tony me câlinant et m’embrassant. J’aimais ça et je savais qu’avec lui, tout serait très doux et sensuel. Alors, quand il contourna le fauteuil pour se placer face à moi, je lui tendis le plus grand de mes sourires. Je voulais qu’il sache que je me sentais bien avec lui. Il plaça son visage sur mes mains puis, les prenant entre les siennes, il commença à embrasser la pulpe de mes doigts. Cette sensation nouvelle me remua dans le bas ventre et je sentis cette douce chaleur, que je connaissais bien en sa présence, m’envahir insidieusement. Lorsqu’il laissa glisser sa langue sur mon index tout en l’embrassant, je ne pus empêcher un léger gémissement. Il se pencha alors vers moi et me chuchota à l’oreille.

— Je veux te faire découvrir ton corps… Laisse-toi guider ma douce.

J’acquiesçais et le laissais me prendre dans ses bras. Les bras noués autour de son cou, je ne quittais pas ses prunelles d’un bleu clair envoutant. J’y voyais du désir mais aussi beaucoup de tendresse.

— Nous n’irons pas trop vite, je te le promets.

Je hochais de nouveau la tête, incapable de prononcer le moindre mot. Lui avoir confié mes secrets semblait avoir atténué ma peur. Sa douceur et sa compréhension avaient fait le reste. Lorsqu’il me déposa sur le lit et qu’il s’allongea près de moi, je pris conscience qu’il avait installé des bougies et une lumière tamisée, tout comme dans le salon.

Il me caressa doucement le visage, tout en m’embrassant furtivement au passage. Il descendit les doigts sur ma gorge et mes clavicules puis déboutonna le haut de mon gilet. Il s’arrêta à deux boutons. Il embrassa doucement le haut de ma poitrine. Son regard sur moi était intense et j’aimais sentir ses lèves me parcourir. Je l’encourageais d’un sourire. Je gardais une appréhension, mais je ne percevais plus de blocage qui m’avait fait fuir auparavant. Il était rassurant.

Il continua et retira finalement tous les boutons de mon gilet, embrassant la peau de mes seins par-dessus mon soutien-gorge en fines dentelles. Il descendit sur mon ventre et au ras de mon jeans. Il glissa ses mains sur ma taille et je sus que je voulais qu’il me touche et qu’il m’embrasse. Il retira mon gilet et me chevaucha.

Il était si imposant et ses épaules si larges que je m’émerveillais de l’avoir rien qu’à moi. Son visage était rempli de désir et d’admiration, tout en me détaillant pour la première fois. Sous son regard, je me trouvais la plus belle, la plus sexy et la plus désirée des femmes.

Il passa alors sa main sur mes côtes et je gémis de satisfaction lorsque sa main se faufila sous la baleine pour venir caresser la peau sensible de mon sein. Après qu’il l’eut retirée, je le regardais, déçue. Il me fit alors changer de position, m’asseyant sur ses jambes tandis que je crochetais mes pieds derrière son dos. Il me serra contre lui, me susurrant des mots doux à l’oreille.

— Tu es si belle, j’aime ta peau, ton parfum et ta douceur.

Il quitta l’agrafe dans mon dos, retira doucement les bretelles de mes épaules en m’embrassant. Une fois le sous vêtement sur le côté, il s’écarta et m’admira. C’était exactement ça, il ne parvenait pas à fixer un point en particulier, passant son regard sur mes lèvres, mes yeux, mes seins nus et mon ventre tout en caressant ma taille et mon dos. Ses joues se rosirent, sûrement sous l’effet de l’excitation et il m’embrassa à pleine bouche.

J’avais toujours aimé ça, dès la première fois. Sans pouvoir me retenir, je remuais le bassin contre lui et ses mains vinrent frôler mes fesses. M’entendant gémir, il malaxa plus intensément mon fessier. J’étais excitée et j’avais envie qu’il continue. J’étais fatiguée de me préserver pour des angoisses qui n’avaient pas lieu d’être avec lui.

Il me regarda et sembla y trouver ce qu’il attendait. Il plongea alors sur moi, me faisant m’allonger de nouveau. Il prit un de mes seins dans ses mains et le caressa. Il approcha ses lèvres de la partie la plus fine et déposa un baiser, puis sa langue. Il bascula sur le côté et j’avançais le visage pour l’embrasser. Il me rendit mon baiser et nous nous laissâmes emporter par la chaleur de nos corps si proches, ses mains caressant mes fesses et mes cheveux, sa langue parcourant ma bouche ainsi que mon cou et mes clavicules. Je constatais son désir contre moi et j’aimais ça. Elle était si dure ! Je me demandai soudain s’il était toujours ainsi près de moi et s’il souffrait de toute cette tension en lui.

— J’ai envie de te donner du plaisir Lou, chuchota-t-il à mon oreille tout en effleurant mon sexe. Je n’irais pas plus loin que tu me le permettras… Je veux sentir ton corps sous mes doigts et contre mes lèvres.

Ses paroles étaient sensuelles. Je pris conscience que j’étais prête à découvrir ce qu’aucun homme ne m’avait jamais donné. J’en avais tellement envie ! Alors, j’avançais le bassin contre sa main en guise de réponse. Au début, il ne fit qu’effleurer le tissu de mon jeans puis, il caressa mes jambes et l’intérieur de mes cuisses. Doucement, il tira sur la ceinture et retira mon pantalon. Je l’aidais car j’avais envie qu’il atteigne enfin ma peau brulante de désir. Dans le mouvement, je pus apercevoir la bosse imposante que formait son pénis sous son pantalon et je n’en fus que plus excitée.

Il renouvela ses caresses, cette fois la sensation de ses mains sur ma peau vierge de tout contact depuis deux ans me fit lâcher un gémissement. Les yeux de Tony brillèrent de désir. Il me voulait et cela me comblait de joie. Il passa tout doucement sa main sur ma culotte, son autre main naviguait sur mon corps, caressant mes seins avec insistance. Il toucha enfin mon sexe de ses doigts à travers le coton et me caressa.

Sa bouche approchait dangereusement de mon sous vêtement et je sentis une bouffée de chaleur m’envahir. Son regard sur moi était excitant, ses mains et ses lèvres faisaient monter en moi un désir que je n’avais pas ressenti auparavant. Les livres ne donnaient qu’un aperçu de tout ça.

Quand il glissa enfin un de ses doigts sous ma culotte, je gémis de plus belle. Il grogna tout en me caressant et je ne pus retenir des mouvements de bassins pour l’encourager à m’en donner plus. Cela faisait trop longtemps que personne ne m’avait touché. Enfin, ses doigts trouvèrent l’entrée de mon sexe. Lorsqu’il s’inséra en moi, je lâchais un couinement de plaisir. Mes gémissements suivirent alors ses mouvements de va et vient.

Il se retira et je le regardai, outrée. Mais ses yeux étaient rivés sur moi tandis qu’il me retirait le bout de tissu qui me couvrait encore. Cette fois, il approcha sa bouche, commençant par l’intérieur de la cuisse avant d’arriver sur mon sexe en feu. La sensation de sa langue me fit gémir plus fort encore. Je posais mes mains sur ses bras musclés et il s’enfonça de nouveau en moi. J’aimais ça.

Sa langue s’attarda sur mon clitoris et un plaisir intense m’enveloppa. Plus rien d’autre n’existait. L’orgasme me terrassa sans que je n’aie le temps de le sentir arriver. Jamais je n’avais ressenti ça. À mon grand plaisir, il garda sa langue sur moi encore quelques instants. Ses mouvements sur mon sexe provoquèrent des tremblements dans tout mon corps.

Il maintint mon bassin à l’aide de ses deux mains et ses pouces caressèrent doucement les zones sensibles tandis que sa langue continuait de naviguer sur moi. Je ne compris pas tout de suite pourquoi une nouvelle vague de désir montait en moi aussi violemment, jusqu’à ce que je comprenne qu’il me pénétrait de sa langue. C’était bon, doux et nouveau, je ne voulais pas qu’il s’arrête. À peine avait-il titillé de nouveau mon clitoris du pouce que je criais mon orgasme. Le deuxième avait été encore plus fort et j’étais haletante lorsqu’il revint près de moi.

— J’aime te voir ainsi Lou, tu es belle et sexy ! haleta-t-il.

Je ne pouvais rien répondre. J’accueillis ses mains sur ma peau bouillante et collais mes fesses contre lui afin de calmer mes tremblements. Il cola son visage contre ma nuque me susurra des compliments et des mots doux. Il passait chaque partie de mon corps au crible, détaillant combien il les aimait toutes. Son souffle était chaud et sa voix douce. Il plaça la couette sur nous et je finis par m’endormir dans ses bras.

Tony

Je voulais lui donner du plaisir et j’y étais parvenu. Ses gémissements et ses cris m’avaient presque fait jouir dans mon caleçon. D’habitude, lorsque je touche une femme, je ressens de l’excitation, mais rien de bien transcendant jusqu’à ce que j’entre en action. Mais là, j’avais l’impression d’avoir pris mon pied moi aussi.

Ma main naviguait sur ses cuisses et sur ses fesses bombées et fermes. Sa peau était douce et l’odeur de ses cheveux m’enivrait. Elle devait sentir mon sexe contre elle. Elle s’était rapprochée d’elle-même et s’était collée à moi. Je me sentais bien, au chaud et à ma place.

Je voulais qu’elle comprenne combien elle était importante pour moi. Ce que je venais de lui donner était bien plus qu’un simple désir. Alors je lui susurrais de nouveau tout ce qui me passait par la tête, tout ce que j’aimais en elle et tout ce que son corps m’inspirait. Elle prenait une dangereuse place dans ma vie, mais je refusais de penser aux conséquences. Je ne voulais plus penser lorsque j’étais avec Lou, simplement me laisser aller à être heureux.

 

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