Jeux de Confiance – Chap 3

Jeux de Confiance V2 Fb

Tony

Elle avait l’air terrifiée. Je me doutais que se réveiller chez un homme à la suite d’une aggression pouvait l’apeurer, mais pas à ce point. Je n’avais même pas pu approcher ma main de sa plaie. Jamais je n’avais vu une femme aussi réticente à mon approche. Il valait mieux que je m’assoie et que je garde mes distances.

— Comment ça « pas joli à voir » !

— Non ne t’inquiète pas. La plaie est petite et peu profonde, la cicatrice ne sera pas visible dans le pli de ta paupière. C’est juste que tu vas avoir un sacré œil au beurre noir.

La sentant paniquer, je lui proposai d’aller se regarder dans le miroir de la salle de bain. Elle se releva lentement, refusant ma main tendue pour l’aider. Ses gestes avaient beau être pénibles par le manque d’équilibre causé par son coup à la tête, elle était gracieuse. Une fois debout, je vis qu’elle était plutôt petite, mais à côté de mon mètre quatre-vingt-cinq, il était difficile de paraître grand. Sa taille était fine et, même si elle semblait vouloir cacher chaque partie de son corps par ces vêtements épais et gris, elle était loin de passer inaperçue. Je pouvais deviner ses formes pulpeuses et son ventre plat. Je sentais que mon jeans se tendait avec l’afflux sanguin. Ce n’est vraiment pas le moment de t’exciter ! Reprends-toi. Si elle voit ça, tu es sûr qu’elle filera en courant. Avant qu’elle ne comprenne que je la matais, je pris les devants et lui indiquai la salle de bain. En passant près d’elle, son doux parfum m’enivra.

— Je suis affreuse, souffla-t-elle les yeux brillants.

Elle passa ses doigts près de sa plaie. Ses mains étaient fines, pas de vernis rouge ni d’ongles de sorcières plastifiés, ses boucles dorées lui tombaient sur les épaules. Je la trouvais à la fois belle et mignonne.

— Tu es loin d’être affreuse et si tu veux, tu peux prendre une douche pendant que je termine notre dîner.

Son doux visage prit de nouveau un air effrayé.

— Ah non mais je ne vais pas rester ici. Qu’est-ce que tu croyais ?

Elle passa devant moi, cherchant des yeux la sortie. Lorsqu’elle ouvrit la porte d’entrée donnant directement sur l’extérieur, elle s’aperçut qu’il pleuvait à verse. J’éclatai de rire devant sa moue de nouveau dépitée lorsqu’elle se retourna vers moi.

— Visiblement, je suis coincée ici le temps que cette foutu pluie s’arrête. Et ne te moque pas de moi, cette situation ne me fait pas rire du tout. Je me retrouve ici, seule avec toi. Je ne te connais pas et… et je viens de… cet homme, il aurait pu me…

Cette fois, j’arrêtai net de rire. Ses yeux étaient remplis de terreur. Je me précipitai sur elle et malgré ses protestations, je la réinstallai sur le lit. Elle éclata en sanglot.

— Ils… ils auraient pu…. Si tu n’avais pas été là….

Je tentai de la calmer mais elle refusa tout contact. Je ne pouvais pas me résoudre à la laisser pleure ainsi, elle était terrorisée.

— Hey, ça va aller. Personne ne te fera du mal, je suis là et je te protégerai. Ici, tu es en sécurité. Je n’ai jamais mangé personne.

Une vision d’elle, à demie nue, ma bouche visitant son corps me vint à l’esprit. Je tentai d’oublier cette image, mais trop tard, ma queue en avait déjà envie et se durcissait. Putain, mais t’es un sacré dégueulasse ! Elle est là à pleurer et toi tu ne penses qu’à la tripoter ! Je tentai de me ressaisir, je n’étais pas un salaud qui abuse des femmes. Les seules que j’avais touché étaient consentantes et demandeuses.

— J’ai… j’ai eu tellement peur… sanglota-elle.

— Je sais, j’ai vu. Tu n’aurais pas dû vivre ça ma belle…

J’étais mal à l’aise de ne pas pouvoir ne serait-ce que l’effleurer pour la consoler. Je m’accroupis devant elle afin de me mettre à sa hauteur. Elle était là, assise sur mon lit, le visage entre les mains à tenter de reprendre ses esprits.

Lorsqu’elle releva les yeux vers moi, elle était à couper le souffle. J‘en avais vu des femmes pleurer, mais elle… c’était incroyable. Ses yeux verts semblaient m’éblouir, les larmes qui coulaient sur ses joues rosées n’entachaient en rien la douceur de sa peau. J’aurais voulu les essuyer et la serrer dans mes bras. Mais elle s’y refusait, tout son corps semblait me rejeter. Pourquoi une telle distance ? Après un long silence, c’est elle qui reprit la parole.

— Je te remercie Tony. Sans toi et ton intervention, je ne sais pas ce que je serais maintenant.

— Je t’en prie, je n’aurais jamais pu le laisser te toucher sans agir.

Sa voix était sincère, elle m’était reconnaissante. Non pas que j’avais besoin de ça, mais ça faisait du bien de l’entendre. Elle semblait avoir besoin de chaleur… Mais oui, elle était frigorifiée !

— Mais tu es gelée ! Ton gilet est trempé et moi je t’ai laissé comme ça. Je vais monter le chauffage et te chercher quelque chose de sec à te mettre sur le dos. Et puis, j’insiste, tu peux prendre une douche ou même un bain si tu le souhaites. Je suis sûr que cela te réchauffera et te fera le plus grand bien après cette affreuse soirée.

— Je ne peux pas, je dois rentrer chez moi.

Son ton était ferme et elle me fixait dans les yeux.

— Comment ? Tu… tu veux que je te raccompagne ?

— Non ! cria-telle, les joues rougies d’une colère soudaine.

— Oh, ça va ! Pourquoi es-tu autant sur la défensive ?

— Non, je… je vais rentrer en bus.

— Il n’y a plus de bus à cette heure.

— Alors en marchant !

Son regard était déterminé mais elle semblait avoir perdu la raison.

— Sous la pluie ! Mais tu es folle ma parole !

Je m’étais relevé sur le coup de l’énervement. Je tentais de me calmer, elle semblait entêtée à partir et je devinais que la braquer ne serait pas un bon moyen de la convaincre de rester.

— Écoute, je comprends que tu sois mal à l’aise. As-tu quelqu’un de ta famille, de tes amis ou… ton copain qui pourrait venir te chercher ?

— Non… je ne veux pas les embêter avec ça. Et je ne veux pas que tu me ramène non plus.

— Ni rentrer à pied par ce temps. Chez toi il y a quelqu’un ? Je peux peut-être te raccompagner jusqu’au bout de ta rue et tu…

— Je… non il n’y a personne chez moi ce soir.

— Je vois que tu es terrifiée. Mais avec ce coup que tu as reçu, il est risqué de rester seule ce soir. Je sais ce que tu dois t’imaginer, je le vois dans tes yeux. Tu crois que je suis un pauvre type qui profite de la situation pour te mettre dans son lit… enfin tu vois ce que je veux dire, ajoutai-je en réalisant qu’elle était effectivement dans mon lit.

Elle sembla surprise puis son regard s’éteignit.

— Je ne te ferais aucun mal, je te l’ai dit. Tu es là, chez moi et je refuse de te laisser partir seule dans les rues, ou rentrer chez toi sans personne pour veiller sur toi. C’est peut-être cavalier de ma part mais j’ai des principes. Malgré les apparences, je suis quelqu’un de bien, me défendis-je.

Pourquoi étais-je en train de me justifier d’ailleurs ? Je n’avais rien à lui prouver.

— Ok, tu as raison, abdiqua-t-elle. Je manque vraiment de politesse. Tu m’aides et moi je m’entête.

— Ne t’en fais pas, tu as vécu un truc dur à avaler ce soir. Alors relaxe, tu as besoin de te réchauffer et de te détendre. Après un bon bain et un bon repas, tu files te coucher et tu verras que demain, tout ça te paraitra de l’histoire ancienne. Ok ?

Elle acquiesça de la tête et parut reprendre confiance. Elle me fit un mince sourire, relevant les yeux vers moi. Bon dieu qu’elle était belle. Elle se releva et se dirigea de nouveau vers la salle de bain. Je la rejoignis et lui fis couler un bain tout en la regardant observer son œil dans le miroir.

Louise

Il était si rassurant, comment ne pas avoir confiance en lui ? Ses yeux semblaient dire la vérité et son attitude le prouver. Après tout, il ne m’avait pas touchée depuis que je m’étais réveillée. Mais je ne devais pas abaisser ma garde. Certains hommes sont très doués pour amadouer les filles comme moi et j’en ai déjà payé le prix. Il est hors de question que ça recommence.

— Je te fais couler un bain, la pièce se réchauffe très vite tu seras bien, m’indiqua-t-il.

— C’est vraiment gentil. Mais, je n’ai rien pour euh… pour me savonner ni pour me changer.

— Ah oui, c’est vrai !

Tandis qu’il laissait l’eau remplir la baignoire, il alla me préparer une grande serviette. Il s’approcha de l’armoire près de moi pour attraper quelques produits. Son parfum vint à nouveau à moi et je m’en délectais. Son corps chaud était si près du mien que j’en eu un frisson. J’avais de nouveau envie qu’il me prenne contre lui. Je venais de faire tous les efforts du monde pour le rejeter tandis que j’éclatais en sanglots sur son lit, je n’allais pas maintenant me comporter comme une potiche à me blottir contre son torse parfaitement dessiné. Et il s’imaginerait tout de suite que j’en veux plus. Ce n’était pas le cas peut-être ? Oui, enfin, je devais me l’avouer, le désir était là, naissant. Mais cela en resterait là.

— Désolé, je n’ai pas grand-chose pour les femmes chez moi, me dit-il, arrêtant le fil de mes idées. Je vais aller te chercher un tee-shirt et un pantalon de jogging à moi, ça fera surement l’affaire.

Il s’éloigna et j’en profitai pour regarder autour de moi. Tout était parfaitement rangé et propre. Il revint rapidement avec des vêtements à la main, qu’il posa sur un tabouret près de la baignoire. Il alla vérifier la température de l’eau, visiblement concentré sur sa tâche. Je n’en revenais pas de cet appartement, si bien rangé et entretenu.

— Tu vis seul ici ?

Pourquoi avais-je posé la question ? C’était si mal venu. Il sembla surpris en se retournant vers moi.

— Oui, pourquoi ?

— C’est nickel. Jamais je n’aurais imaginé qu’un homme seul puisse si bien s’occuper de son appartement.

— Hey, tu commences à voir combien je suis surprenant ma belle !

— Pas du tout, me renfrognais-je. Ah je sais, c’est ta mère qui vient nettoyer !

Cette fois, je vis de la colère dans ses yeux.

— Pas du tout. Tu es pleine de préjugés ma parole !

— Excuse-moi.

Je baissais la tête, gênée par mes réflexions et son exaspération. Décidément j’étais particulièrement peu reconnaissante ce soir.

— Nan, laisse tomber, je ne devrais pas m’énerver pour si peu. Je vis seul et je sais prendre soin de moi et des autres comme tu peux le voir. Ton bain est près, tu peux rester le temps que tu le souhaites. Je t’attendrais de l’autre côté, je ne suis pas pressé.

— Merci beaucoup Tony.

— Je t’en prie, chuchota-il avec un sourire en passant près de moi.

Il était si beau, si charmant, si attentionné ! Il devait sûrement attendre quelque chose de moi. Il referma la porte et je la verrouillai derrière lui. Je me déshabillai et entrai dans le bain chaud. Au bout de quelques minutes, j’entendis de la musique provenant de l’autre côté. Un son doux et apaisant. Je ne sais pas combien de temps je passai dans l’eau, mais en sortant, elle s’était considérablement refroidie.

Après m’être séchée et habillée, je me regardai dans le miroir. J’étais ridicule, je nageais tellement dans ses vêtements que ça en était gênant. Mon arcade était gonflée et je me sentais hideuse. Au moins, je ne réveillerai aucune envie obscène en lui, c’était déjà ça.

Je sortis doucement, le cherchant du regard. Il était dans la cuisine et ne semblait pas m’avoir remarquée car il mimait le jeu de guitare que jouait la musique depuis le salon. Je ne pus empêcher un rire et il me regarda, reprenant aussitôt une position plus sérieuse. Il afficha un sourire gêné mais ses yeux restaient rieurs. Cet homme pétillait de joie et ce sentiment parvenait jusqu’à moi.

Tony

J’étais content de pouvoir m’occuper encore un peu plus d’elle. J’avais réussi à la convaincre de rester et ça me donnait envie de chanter et de danser. Un peu de musique aiderait mon invitée à se détendre dans son bain et moi… Je l’imaginai nue, l’eau arrivant à la limite de ses seins que je devinais doux et ronds. De nouveau, mon pénis se durcit et l’envie de défoncer la porte pour aller la rejoindre me traversa l’esprit. Stop, stop ! Je devais contrôler mes pulsions. Ce n’était pas une fille pour moi, et encore moins le moment !

Je me concentrai sur la musique et le plat de lasagnes que j’avais commencé à préparer. Il ne restait plus qu’à superposer les couches et à mettre le tout au four. Il ne faudrait qu’une demi-heure pour que ça cuise. En attendant que la douce jeune femme de l’autre côté de la porte se détende un peu… Je réalisai que je ne connaissais même pas son prénom. Elle me faisait vraiment oublier ma tête cette jolie blonde. Après avoir rassuré Kurt et avoir subi ses railleries par messages, j’allai préparer le lit. Je changeai les draps et je me préparai une couette dans le fauteuil d’à côté. La nuit allait être longue et particulièrement inconfortable, mais j’avais l’impression qu’elle en valait la peine.

Sentant la bonne odeur j’allai vérifier la cuisson. C’était prêt, il ne restait plus qu’à ce que ça refroidisse un peu. Une musique que j’aimais particulièrement passa et je me mis à gratter de la guitare. J’adore ce son ! Je me redressai tout à coup en m’apercevant que j’avais du public. Elle était là, noyée dans mes vêtements qu’elle devait maintenir pour ne pas retrouver le pantalon à ses pieds. Mon cœur s’emballa et la chaleur monta en même temps que mon entrejambe. Mignonne et sexy, c’était possible ? Elle se moqua en me voyant et son rire si communicatif m’emporta.

— Mes vêtements sont vraiment trop grands pour toi.

— Oui, j’ai du mal à maintenir le pantalon autour de ma taille, ria-t-elle encore.

— Le dîner est prêt, j’espère que tu aimes les lasagnes.

— Tu plaisantes ! J’adore ça. C’est toi qui…

— Oui c’est moi qui les ai préparés. Je cuisine en plus de m’occuper du ménage ma belle. Et au fait, c’est quoi ton prénom, je ne te l’ai même pas demandé.

— Lou… Louise. Enfin, je veux dire, je m’appelle Louise mais je préfère Lou. Ma famille m’appelle Louise.

— Les deux sont très jolis. Comment je peux t’appeler ?

— Comme tu veux.

— Ok, alors, bon appétit Lou !

Nos parts étaient fumantes dans les assiettes et j’avais vraiment faim. Tandis que j’engouffrai des morceaux entiers dans ma bouche, je remarquai qu’elle coupait de petits tronçons et les déposait délicatement entre ses lèvres roses. On aurait dû une scène de la belle et la bête remit au goût du jour. Les joues colorées par le bain dont elle venait de sortir, elle était particulièrement jolie.

Nous mangeâmes en silence, tandis que je faisais en sorte de ne pas me goinfrer. J’avais mangé deux parts alors qu’elle terminait tout juste sa première. Elle regardait tout autour d’elle tout en mastiquant doucement.

— C’était vraiment très bon Tony, tu cuisines très bien, tout comme tu entretiens bien ton appartement.

Son regard s’était posé sur moi, intense et sûr d’elle, comme lorsqu’elle m’avait demandé si je vivais seul ici. Parfois, elle semblait être une petite chose fragile et légère alors qu’à d’autres moments, elle était déterminée. J’adore !

— Je suis content que ma cuisine te plaise. Quant à l’appartement, j’ai toujours eu l’habitude de maintenir les choses ordonnées.

— Tu aidais tes parents au ménage ?

— Euh… oui, on va dire ça comme ça. Tu as encore faim ? fis-je pour détourner le sujet.

— Non, je te remercie, je n’ai pas autant d’appétit que toi. Tu fais de la musculation non ?

Dieu qu’elle était directe ! Elle ne tournait pas autour du pot et j’aimais ça.

— Oui, dis donc, c’est un interrogatoire que tu me fais ?

— Oh, non, c’est que… Je pose les questions telles quelles me viennent à l’esprit. Tu m’intrigues c’est tout.

Je laissais un blanc s’installer.

— Je t’intrigue ? relançais-je.

— Oui, euh… disons que, tu as raison. J’ai parfois des préjugés lorsque je vois les gens. Mais j’avoue que toi tu ne cales pas du tout à l’image que tu renvoies de prime abord.

Cette franchise, c’était tellement rare. Les personnes qui se disent franches ne le sont pas autant que cette fille, ça c’est sûr.

— Et quelle image je renvoie ?

— Et bien… Comme tu étais dans le bar duquel sortait visiblement ce sale type bourré, j’imagine que vous fréquentez les mêmes lieux. Nous sommes vendredi soir, tu étais de sortie et ton appartement se situe juste au-dessus. J’imagine donc que tu es accoutumé aux fêtes de ce genre. Et puis, ton physique et ta tenue… je pense que tu cherchais à rentrer accompagné pour la nuit.

— Nan mais tu es incroyable comme fille, tu…

— Laisse-moi finir.

Son ton ne souffrait aucune hésitation. Je la laissai donc parler, tâchant de calmer mon rythme cardiaque qui s’accélérait de nouveau.

— Tu es un nerveux, je viens de le comprendre à ta réaction. Mais tout ça ne colle pas avec ton appartement, tes manières de gentleman et ton sourire bienveillant. C’est là que je bloque et que mes préjugés m’empêchent de comprendre.

— Piou, t’en est une sacrée toi ! C’est clair, tes idées sont préconçues, mais je ne peux pas dire que tu aies tort. Tu as visé juste, j’aime faire la fête, j’aime l’ordre et la propreté, voilà tout. Et oui, tu m’as percé à jour, je suis un véritable gentleman.

Je terminai par un de mes plus beaux sourires. Ses yeux semblaient me transpercer, elle ne baissait pas le regard, mais ce n’était pas pour me provoquer. Elle me regardait, d’un air sûr d’elle. Puis, elle me rendit mon sourire avant de détourner le regard et de continuer son tour d’horizon. Je ne savais pas quel comportement adopter. Indéniablement, elle me plaisait. Mon entrejambe me le rappelait assez depuis ces dernières heures.

— Tu es fatiguée ?

— Oui, plutôt.

Je me levais pour débarrasser et elle m’aida d’une main tout en maintenant le pantalon de l’autre. Nous éclatâmes de rire jusqu’à ce qu’elle abandonne voyant qu’elle n’était pas d’une grande aide.

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